En 2014, Rentokil Initial (leader dans les services d’hygiène) et le Center for Economics and Business Research s’étaient intéressés à l’impact économique lié au manque d’hygiène dans les entreprises.  Leur étude démontre que la France est l’un des pays développés le plus fortement touché. Le coût est estimé à 14,5 milliards d’euros en 2013 (soit 900 euros perdus par employés), contre 13,7 milliards au Royaume-Uni, et 12,6 milliards à l’Allemagne.

Cette année, en partenariat avec l’institut de sondage Ipsos, l’entreprise ONET (acteur de la propreté et des services associés) a défini 5 types de collaborateurs quant à leur attitude envers la propreté au Travail :

 

  1. Les « bons élèves »

Représentant 18% des salariés, les bons élèves considèrent la propreté comme un élément essentiel sur le lieu de travail et se comportent comme des exemples devant leurs collègues. Ils nettoient et rangent leurs bureaux régulièrement et considèrent que tout le monde devrait faire de même.

  1. Les « exigeants »

Comme les bons élèves, les exigeants représentent 18% des collaborateurs et travaillent généralement dans des espaces plus individuels. L’hygiène est pour eux une notion primordiale en entreprise et ils ne supportent pas les incivilités de leurs collègues. Méticuleux, ils n’hésiteront jamais à exprimer leur mécontentement aux agents de sécurité et d’entretien s’ils estiment qu’il y a des inconformités à leurs exigences.

  1. Les « hyper-sensibles »

Encore plus attentifs et réceptifs que les exigeants, les hyper-sensibles représentent 24% des salariés français et vont souvent travailler en open-spaces. Mauvaises odeurs, toilettes sales ou encore des poubelles qui débordent, ils le remarqueront et le feront remarquer.  Néanmoins, ils ne mettront pas forcément la main à la pâte. La propreté les angoisse et impacte leur motivation, leur niveau de stress et l’ambiance générale.

  1. Les « pragmatiques »

C’est la majeure partie des salariés en entreprises (les pragmatiques représentent 32% des collaborateurs) et ils évoluent majoritairement dans des petites et moyennes entreprises (PME).  La propreté a peu d’impact sur leur quotidien et ils en sont globalement satisfaits dans leur entreprise. Pour eux, chacun range et nettoie comme il le souhaite, tant que le respect est présent.

  1. Les « détachés »

Enfin, les détachés représentent quant à eux 8% des salariés français et travaillent généralement dans un grand groupe. Selon eux, la propreté a très peu d’impact sur leur motivation ou sur l’ambiance au sein de leur service. D’ailleurs, ils ne rangent et nettoient que rarement leur bureau. Leur vision de la propreté au travail se résume en une phrase : chacun gère son espace de travail comme il l’entend.

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